
Oi vagabundos !
Bon on a été gentil… on a laissé rentrer les vacanciers… maintenant on peut enfin reprendre notre correspondance pour cette ultime blogletter du Brésil. Comment ça ?!... On cherche des excuses ? Nan, 5 semaines de vacances c’est normal ! Nous aussi on y a droit ! Et vous, qu’est ce que vous avez fait pendant tout ce temps là ?
Nous, on a décidé de se poser 4 semaines à Jericoacoara dans le Céara. Paradis perdu, uniquement accessible par la plage, Jeri est rempli de touristes en quêtes de sensations fortes. Construit dans le sable, à l’abris des fortes alizés, Jeri fait aussi figure d’halte obligée pour tous les 4x4 parcourant la côte par la plage.
Happés par la torpeur de ce petit bout du monde coincé entre l’océan et les dunes à perte de vue, nous organisons notre petite vie ici. Si vous vous rappelez bien, nous arrivions ici pour l’anniversaire de Benou. Il ne nous faudra pas longtemps pour faire le tour du village et dénicher les endroits sympas pour fêter dignement l’événement ! Et, devinez quoi ?... Benoit a adoré son cadeau : un stage de kite surf dans un des spots les plus réputés et les plus ventés du monde !!! Ici, c’est très serieux et plusieurs écoles se partagent le marché. Nous tombons sur un groupe de locaux, très locos, hyper sympas et complètement fondus de kite. Avec eux, portugais exigé ! L’alchimie a marché… et marche encore ; rien que de vous en parler, on a qu’une envie : celle d’y retourner. C’est en vous écrivant ces quelques lignes que nous mesurons l’impact de cette expérience sur nos vies... Finalement, Bérengère s’y est mise aussi et nous ne nous arrêterons plus de kite surfer jusqu’au départ. Bref, comme on essayait de vous le dire, Jeri est un paradis pour les sports de glisse et de vent : wind-surf (planche à voile acrobatique) et kite surf et les sportifs du monde entier s’y retrouvent. Ici l’homme retrouve une humilité trop souvent perdue face à une mère nature généreuse et intraitable. Ce groupe de fondus s’est organisé autour de Pepi, le champion local (3ème au championnat brésilien cette année) et de Cabelo l’instructeur qui nous prend tour à tour sous son aile. Nous sortirons de ses mains expertes autonomes… ou presque pour Babsi, qui a encore besoin de pratiquer un peu plus : son genou fortement sollicité a exigé un peu de répit. Ce n’est que partie remise, nous sommes accros !
Si le kite a pris beaucoup de place, les amitiés liées autour des caïpis se font la part belle : entre Jérôme, le Français du café d’à côté, Christelle et Julien, la bande du kite : Fiorella, Milena, Dudu, Agosto et les autres, Laurent et Marion, Sophie et BérAngère (la première que BérEngère rencontre en vrai), Arthur... Il faut dire que le monde de Jéri est tout petit : n
ous croisons dans la rue à notre plus grand étonnement Nicolas, un ami de Paris venu lui aussi faire du kite surf dans ces contrées sauvages… et apprenons qu’Henri va rejoindre la région d’ici quelques jours pour un stage de surf ! Nous le louperons de peu... Dommage… Mais nous nous retrouverons à Paris à notre retour !
Nous allons arrêter ici. Les émotions remontent d’autant plus que nous achevons notre voyage. C’est l’heure des bilans et de la préparation du retour. Tous ces visages croisés, ces amitiés liées, ces paysages découverts, ces sports expérimentés… Nous sommes désormais des gens nouveaux enrichis par toutes ces expériences. Carpe diem.
Bisous à tous et à très bientôt cette fois-ci !
Les futurs-ex BackPaker’z…
PS : nous sommes de retour à Rio depuis quelques jours où nous jouons aux Business People’z... Heureusement on peut rester en tongs et en shorts…en même temps il pleut ! Bref, rien de bien intéressant pour vous. Prochaine nouvelle avant le retour : Barcelone.
|